Le mystère des dieux (Bernard Werber)
Dernier tome de la Pentalogie du Ciel de Bernard Werber qui a débuté avec les Thanatonautes. On continue de suivre les péripéties de Michael Pinson, protagoniste et narrateur, ainsi que de ses amis Raoul Razorbak, Mata Hari.... Au cours de cette pentalogie, le personnage principal franchit les différentes étapes de la mort pour parvenir au statut d'apprenti dieu faisant ses classes dans un jeu, le jeu d'Y, un jeu de simulation de monde et de conduite de peuple. A chaque étape, les perdants sont éliminés et perdent leur déité. Pour corser le tout, la promotion de Michael Pinson est infiltrée par un déicide qui élimine les élèves dieux qu'il peut les uns après les autres. Chacun essaie donc de tirer son épingle de ce jeu mortel chez les immortels avec une question en filigranne qui s'affirme au fur et à mesure de la pentalogie : y a-t-il quelque chose au dessus de Dieu? Et si oui, quoi donc?
Mon avis :
J'ai lu la série en un mois, un petit peu par hasard (j'ai tiré un de ses tomes dans une pochette surprise de ma médiathèque sur la mythologie). J'ai trouvé ce livre très correct (je ne me suis pas ennuyée un seul instant en le lisant), mais c'est pourtant celui des cinq que j'ai le moins aimé. Certes, il y a de l'originalité dans ce livre. C'est la première fois que le personnage principal connait une cassure nette dans son parcours. L'écriture reste fluide et simple (c'est pour moi ce qui caractérise Werber) et les parties courtes, ce qui permet de rester concentré sur l'histoire riche et pleine de rebondissements. Mais j'ai été interloquée par la fin que je n'ai pas aimée. J'ai aussi peu apprécié la reprise des extraits de l'ESRA (Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu) qui sont déjà présents dans des tomes précédents de la même série. Je comprends que Bernard Werber ait voulu insister sur des points importants pour lui, mais cela faisait trop pour moi. Bref, je me suis régalée durant un mois, dommage pour les dernières cinquantes pages qui laissent une dernière impression douce amère.

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